Le quatrième sous-bock des Shaggy explose comme une bombe à fragmentation chargée de références et de confettis. dans un pub rock surpuissant, volumineux, fracassant de joie. Empaquetés dans leurs costards de fripes, libérés des compromissions alimentaires, les quatre Franciliens se rengorgent depuis des lustres avec une superbe très British catégorie working class.
On aime le blues-rock ou pas, mais quand il est fait avec une telle décontraction et un tel niveau se jeu, on n'aurait aucune raison de bouder ce très bon quatrième opus des Shaggy Dogs. La prod est parfaite, et si les compositions ne font pas forcément dans l'originalité, l'atmosphère fun, live et rugueuse fait tout le charme de l'album. Enfin, l'artwork intérieur de cette production brûlante est une pure merveille.
Le nouveau brûlot incandescent des Shaggy Dogs arrive dans les bacs, et il ne faut pas le rater. La bande à Jacker, Greenbullet, Toma et Guillermo qui a remplacé El Professor, nous a concocté le meilleur du Pub Rock en version originale.
C'est en effet treize titres originaux qui composent cet album, que du bien lourd et du bon ! On se croirait revenu au temps des concerts de ce bon Docteur Feelgood, époque Lee Brillaux et Wilko Johnson, lorsqu'ils écumaient le Marquee Club à Londres. Je ne vous détaille pas le contenu de cette galette, car il n'y a rien à jeter. En écoutant cet album, je me suis revu à l'époque des vinyles tels Malpractice ou Down By The Jetty. Shaggy Dogs trouve la force de renouveler le genre, tout en restant attaché aux racines Blues du Pub Rock, c'est ce qu'il faut saluer
Ce CD vaut vraiment le coup, car il renoue avec un genre qui est resté dans la mémoire de tous les amoureux de la musique noire. Un vrai grand album. Bravo à vous, les Shaggy Dogs, continuez à faire ce que vous aimez, c'est ça la vérité.
Allez soyons fous, oui quatre étoiles brillantes pour ce groupe de fervents défenseurs d'un pub rock vitaminé, rien que pour les récompenser d'être aussi fidèle à ce style et de porter le flambeau sans flancher.
Et puis, ce CD au titre révélateur est en soi un produit extrêmement bien fini, avec une production ad hoc et les chansons qui vont avec. Un producteur digne de ce nom, AI Scott qui s'est emparé du mix final (qui tue) et a peaufiné le truc sur le sol anglais avec sa magie touch et le goût du travail bien fait. On pousse un peu le gros bouton de volume et on en prend une bonne rasade entre les deux oreilles. Bien qu'enfermés dans un studio, ces quatre barons du r'n'b (le vrai, pas le frelaté qu'on nous vend aujourd'hui), menés par Vénergique Red, voca- liste et harmoniciste inspiré, mettent le feu à la console.
Cela sent les kilomètres avalés en camionnette et les planches usées des scènes de pubs, juste derrière le bar a bière...' Cette musique ne veut et ne peut pas mourir, avec des combattants de cette trempe. Le gang paraît ici plus soudé que jamais, malgré l'arrivée d'un nouveau batteur qui a priori n'a pas eu de mal a se caler dans le moule, « Why should I wait » nous clame Red, direct, en guise d'ouverture, a shot of rhythmŸWb/ues comme aurait dit le bon Lee Brilleaux. 'Je tire mon chapeau bien bas au guitariste Jacker qui a toujours donné dans le subtil, mais efficace, et qui ici se trouve super bien mis en valeur (tout comme l'excellent Toma aux quatre cordes d'ailleurs).
Jacker à bien bossé son Wilko et possède son Mick Green sur le bout des doigts, ceci + cela + lui = un excellent guitariste que j'ose classer parmi les plus tranchants en territoire français, voilà c'est dit et même écrit l Autre pièce supplémentaire à ajouter à leur dossier, le groupe compose bien et fort, dans la veine du style, et le prouve avec ce nerveux « Don't think twice », idem pour « Alone » sorti du même tiroir avec ses trois accords joués dans un ordre différent et son riff de gratte charcuté à la mini tronçonneuse, on acquiesce, on adhère, on souscrit, bref on aime ces chiens fous lâchés dans la nature…
Attention à vos mollets, si vous mettez des shorts l'été !
C'est une fois encore en agissant comme des électrons libres de la scène blues rock nationale que les Shaggy Dogs ont appréhendé leur quatrième album, bien décidés qu'ils étaient à pousser le bouchon encore un peu plus loin tout en s'efforçant de ne pas le faire tomber dans la bouteille histoire de ne pas dénaturer le breuvage qui était à l'intérieur …
Toujours fidèles à la tradition du pub rock qui les anime, Red au chant et aux harmonicas, Jacker à la guitare, Toma à la basse et le dernier arrivé, Guillermo à la batterie, ont une fois de plus cherché la formule magique capable de donner naissance à un pur trésor de rock'n'roll et c'est en s'installant en Normandie et en appelant à la rescousse le producteur anglais Al Scott mais aussi quelques amis aux cuivres, l'excellent Bala Pradal aux claviers et la délicieuse Wenta aux chœurs, qu'ils se sont attachés à l'enregistrement dans les conditions du live et dans un mélange de ferveur et d'urgence d'une volée de treize nouveaux titres dont la quasi-totalité est l'œuvre de Laurent Bourdier, spécialiste de Stephen King et grand passionné de blues et de rock devant l'éternel !
Vous avez dit dream team ?
Pour ces disciples de Nine Below Zero et de Dr Feelgood, rien ne semble plus naturel que le fait d'empiler des décibels et d'insuffler une grosse bouffée d'oxygène dans une musique qui carbure à l'énergie et c'est en y mettant les formes qu'ils viennent une fois de plus nous le prouver grâce à des pièces ahurissantes d'audace mais aussi de réalisme dans lesquelles l'harmonica sait parfois se laisser rattraper par un trombone ou encore par un saxophone. Panachant avec un réel talent la force et la finesse, Jacker n'en finit plus de tailler des riffs sur mesure pour porter avec l'aide d'une rythmique pleine de classe des brûlots particulièrement aboutis comme « You Gotta Live », « Hallelujah », « Check Point », « Dont Think Twice » ou encore « Communication Rules » qui à l'occasion se laissent déborder par un très délicat cachet jazzy ou au contraire par de purs relents venus du rock.
Avec des couleurs qui vont de Jon Spencer Blues Explosion jusqu'à Janis Joplin en traversant les contrées les plus escarpées du blues rock old school, « Who Let The Shaggy Dogs Out ?! » conjugue avec une réelle intelligence un côté pub et un autre punk et s'appuie très judicieusement sur une voix à la fois juste, puissante et vindicative pour donner naissance à une rondelle en tous points réussie, une de celles que l'on apprécie autant par la qualité du contenu que par celle d'un contenant qui ne manque pas lui non plus de charme.
On savait qu'une fois la porte ouverte il serait difficile de les arrêter, les Shaggy Dogs sont désormais lâchés dans la nature et une chose est certaine, leur morsure ne va pas manquer de laisser des traces indélébiles ! On vous aura prévenus …

| ON TOUR |
| 13 jan |
Passerelle Franqueville Saint Pierre (76) |
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| 14 jan |
Le Soubock + Witch Dotors Cauville (14) |
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| 28 jan |
Festival Blues Route Assen (NL) |
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| 29 jan |
Cafe XL Wageningen ( NL) |
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| 04 fev |
Théatre le Relax Chaumont (52) |
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| 10 fev |
Billy Bops Marne la Vallée (77) |
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| 23 mar | La boite à musiques + Jesus Volt Wattrelos (59) |
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| 24 mar | Festival Blues sur le zinc + Rob Tognoni beauvais (60) |
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| 13 avr | Chez Paulette Pub Rock |
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| 28 avr | Rhythm & blues night Groningen (NL) |
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| 27 mai | La Truite d'Argent Tavigny (B) |
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| 28 mai | Ribs and Blues Festival Raalte (NL) |
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| 21 juin | Fête de la musique Mery sur Oise (95) |
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| 29 juin | Festival Jazz au Coeur |
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| 30 juin | Festival Blues en Bourgogne Le Creusot (71) |
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| 2 juil |
Gresiblues festival St Vincent de Mercuze (38) |
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| 6 juil |
La guinguette + the BellRays Festival d'été Blois (41) |
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| 21 juil |
Jazz and Blues Rallye Luxembourg (L) |
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| 25 aout | Festival de Ségoufielle Ségoufielle (32) |
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| 14 sept | Festival Limoges (87) |
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| 14 oct | Caf'Conc' du zing Noyers le val (55) |
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