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REVUE DE PRESSE
ALBUM
Who let the Shaggy Dogs out ?!
shaggy dogs chronique rock'n folk 2011Le quatrième sous-bock des Shaggy explose comme une bombe à fragmentation chargée de références et de confettis. dans un pub rock surpuissant, volumineux, fracassant de joie. Empaquetés dans leurs costards de fripes, libérés des compromissions alimentaires, les quatre Franciliens se rengorgent depuis des lustres avec une superbe très  British catégorie working class.
Ils jouent une surboum menaçante au chant paroxystique et rancunier (celui des B-52's, parfois des Dexys Midnight Runners), aux riffs et double-stops herculéens (Inmates, bien sûr). Galvanisés par les pavillons du HotClub Pom-Pom Gali (deux trombones. un saxo) et les claviers de Bala Pradal (le gars de chez Big Dez). La seule partie tendre de cette castagne est un petit sucre tropical dont le pub rock est friand depuis toujours, à doses homéopathiques mais suffisantes pour l'accrocher, au moins par le cœur, au rocksteady londonien des années 60.
Chant-harmo, guitare, basse et batterie : Red, Jacker, Toma et Guillermo, gens d'extérieur, naufragés volontaires de la hype, pétroleurs chevronnés d'une immense fête clandestine. Ils sont allés dénicher All Scott outre-Manche, autre spécialiste des ambiances réussies (chez Joe Strummer par exemple) qui donne un  tapage mémorable à cette bamboche, saisie quasiment live. Niche commerciale indigente mais terrain de jeu universel, le pub rock déverrouille à peut près tous les festivals, sauf celui de Bayreuth.
Les Shaggy ont choisi cette stratégie d’encerclement Ils tiennent maintenait l'Hexagone depuis les cantons et se sont juré de conduire les cendres de Lee Brilleaux au Panthéon

chronique Rock First Shaggy DogsOn aime le blues-rock ou pas, mais quand il est fait avec une telle décontraction et un tel niveau se jeu, on n'aurait aucune raison de bouder ce très bon quatrième opus des Shaggy Dogs. La prod est parfaite, et si les compositions ne font pas forcément dans l'originalité, l'atmosphère fun, live et rugueuse fait tout le charme de l'album. Enfin, l'artwork intérieur de cette production brûlante est une pure merveille.

chronique Blues magasine Shaggy DogsLe nouveau brûlot incandescent des Shaggy Dogs arrive dans les bacs, et il ne faut pas le rater. La bande à Jacker, Greenbullet, Toma et Guillermo qui a remplacé El Professor, nous a concocté le meilleur du Pub Rock en version originale. C'est en effet treize titres originaux qui composent cet album, que du bien lourd et du bon ! On se croirait revenu au temps des concerts de ce bon Docteur Feelgood, époque Lee Brillaux et Wilko Johnson, lorsqu'ils écumaient le Marquee Club à Londres. Je ne vous détaille pas le contenu de cette galette, car il n'y a rien à jeter. En écoutant cet album, je me suis revu à l'époque des vinyles tels Malpractice ou Down By The Jetty. Shaggy Dogs trouve la force de renouveler le genre, tout en restant attaché aux racines Blues du Pub Rock, c'est ce qu'il faut saluer Ce CD vaut vraiment le coup, car il renoue avec un genre qui est resté dans la mémoire de tous les amoureux de la musique noire. Un vrai grand album. Bravo à vous, les Shaggy Dogs, continuez à faire ce que vous aimez, c'est ça la vérité.

chronique Crossroads shaggy dogsAllez soyons fous, oui quatre étoiles brillantes pour ce groupe de fervents défenseurs d'un pub rock vitaminé, rien que pour les récompenser d'être aussi fidèle à ce style et de porter le flambeau sans flancher. Et puis, ce CD au titre révélateur est en soi un produit extrêmement bien fini, avec une production ad hoc et les chansons qui vont avec. Un producteur digne de ce nom, AI Scott qui s'est emparé du mix final (qui tue) et a peaufiné le truc sur le sol anglais avec sa magie touch et le goût du travail bien fait. On pousse un peu le gros bouton de volume et on en prend une bonne rasade entre les deux oreilles. Bien qu'enfermés dans un studio, ces quatre barons du r'n'b (le vrai, pas le frelaté qu'on nous vend aujourd'hui), menés par Vénergique Red, voca- liste et harmoniciste inspiré, mettent le feu à la console. Cela sent les kilomètres avalés en camionnette et les planches usées des scènes de pubs, juste derrière le bar a bière...' Cette musique ne veut et ne peut pas mourir, avec des combattants de cette trempe. Le gang paraît ici plus soudé que jamais, malgré l'arrivée d'un nouveau batteur qui a priori n'a pas eu de mal a se caler dans le moule, « Why should I wait » nous clame Red, direct, en guise d'ouverture, a shot of rhythmŸWb/ues comme aurait dit le bon Lee Brilleaux. 'Je tire mon chapeau bien bas au guitariste Jacker qui a toujours donné dans le subtil, mais efficace, et qui ici se trouve super bien mis en valeur (tout comme l'excellent Toma aux quatre cordes d'ailleurs). Jacker à bien bossé son Wilko et possède son Mick Green sur le bout des doigts, ceci + cela + lui = un excellent guitariste que j'ose classer parmi les plus tranchants en territoire français, voilà c'est dit et même écrit l Autre pièce supplémentaire à ajouter à leur dossier, le groupe compose bien et fort, dans la veine du style, et le prouve avec ce nerveux « Don't think twice », idem pour « Alone » sorti du même tiroir avec ses trois accords joués dans un ordre différent et son riff de gratte charcuté à la mini tronçonneuse, on acquiesce, on adhère, on souscrit, bref on aime ces chiens fous lâchés dans la nature… Attention à vos mollets, si vous mettez des shorts l'été !

chronique zicazic shaggy dogsC'est une fois encore en agissant comme des électrons libres de la scène blues rock nationale que les Shaggy Dogs ont appréhendé leur quatrième album, bien décidés qu'ils étaient à pousser le bouchon encore un peu plus loin tout en s'efforçant de ne pas le faire tomber dans la bouteille histoire de ne pas dénaturer le breuvage qui était à l'intérieur … Toujours fidèles à la tradition du pub rock qui les anime, Red au chant et aux harmonicas, Jacker à la guitare, Toma à la basse et le dernier arrivé, Guillermo à la batterie, ont une fois de plus cherché la formule magique capable de donner naissance à un pur trésor de rock'n'roll et c'est en s'installant en Normandie et en appelant à la rescousse le producteur anglais Al Scott mais aussi quelques amis aux cuivres, l'excellent Bala Pradal aux claviers et la délicieuse Wenta aux chœurs, qu'ils se sont attachés à l'enregistrement dans les conditions du live et dans un mélange de ferveur et d'urgence d'une volée de treize nouveaux titres dont la quasi-totalité est l'œuvre de Laurent Bourdier, spécialiste de Stephen King et grand passionné de blues et de rock devant l'éternel ! Vous avez dit dream team ? Pour ces disciples de Nine Below Zero et de Dr Feelgood, rien ne semble plus naturel que le fait d'empiler des décibels et d'insuffler une grosse bouffée d'oxygène dans une musique qui carbure à l'énergie et c'est en y mettant les formes qu'ils viennent une fois de plus nous le prouver grâce à des pièces ahurissantes d'audace mais aussi de réalisme dans lesquelles l'harmonica sait parfois se laisser rattraper par un trombone ou encore par un saxophone. Panachant avec un réel talent la force et la finesse, Jacker n'en finit plus de tailler des riffs sur mesure pour porter avec l'aide d'une rythmique pleine de classe des brûlots particulièrement aboutis comme « You Gotta Live », « Hallelujah », « Check Point », « Dont Think Twice » ou encore « Communication Rules » qui à l'occasion se laissent déborder par un très délicat cachet jazzy ou au contraire par de purs relents venus du rock. Avec des couleurs qui vont de Jon Spencer Blues Explosion jusqu'à Janis Joplin en traversant les contrées les plus escarpées du blues rock old school, « Who Let The Shaggy Dogs Out ?! » conjugue avec une réelle intelligence un côté pub et un autre punk et s'appuie très judicieusement sur une voix à la fois juste, puissante et vindicative pour donner naissance à une rondelle en tous points réussie, une de celles que l'on apprécie autant par la qualité du contenu que par celle d'un contenant qui ne manque pas lui non plus de charme. On savait qu'une fois la porte ouverte il serait difficile de les arrêter, les Shaggy Dogs sont désormais lâchés dans la nature et une chose est certaine, leur morsure ne va pas manquer de laisser des traces indélébiles ! On vous aura prévenus …

chronique Paris on the Move Shaggy Dogs
Les chiens à mémère nous reviennent avec un nouveau CD qui ferait presque craindre que les canidés sont enragés tellement leur 'blues-pub rock' vous défonce les enceintes. Echappés de leur chenil, les quatre clébards traversent les 13 plages de cet opus avec un vent de liberté qui donnera sans doute bien des idées à tous ceux qui se cloîtrent dans leur style peroxydé et qui n'osent sauter par dessus les grilles imposées par leur label-chenil. Avec les Shaggy Dogs, on a dépassé les frontières du blues et du rock, on a mélangé le bleu, le jaune et le rouge, on a renversé les grillages du chenil et on est allé pisser contre le mur des voisins. Non seulement pour marquer son territoire, mais aussi et surtout pour prouver que les chiens fous à mémère se sont libérés de toute contrainte et qu'ils osent, qu'ils font ce qui leur plaît. Et ce qui leur plaît, c'est de vous envoyer de la sauce bien épicée dans le gosier, avec cette audace qui caractérise les cuisiniers qui façonnent de nouveaux plats dont vous découvrez le goût en dégustant le tout, direct. En droite ligne de ce que savaient faire Lee Brilleau avec ce bon Docteur qui se sent si bien, ou encore ces s'coués qui se les gèlent à neuf degrés sous zéro. A l'instar des Nine Below Zero et autres Doctor Feelgood ou Little Bob du temps de La Story, les Shaggy Dogs se sont affranchis de leurs laisses et ils parcourent leur musique en toute liberté, sans prendre gare à ce qui pourrait les freiner dans leur course en avant. Du coup, c'est un vent de liberté un peu fou qui traverse les treize compos et qui vous embarque dans un trip dont vous souhaitez qu'il ne cesse jamais. Ivresse des grands espaces, de la liberté retrouvée, tout vous est proposé au travers de 'You Gotta Live', 'Hallelujah', 'Check Point' ou encore 'Communication Rules'. Et comme le chante le clébard libéré, 'Dont Think Twice' et prenez votre pied, direct, sans retenue, car si vous réfléchissez un peu trop, vous ne revivrez plus ces instants musicaux de liberté totale. Quatrième album de ce quatuor au blues déjanté (le chiffre quatre ne serait-il pas tatoué dans l'oreille des lascars?), 'Who let the Shaggy Dogs out?!' transpire les kilomètres avalés à jouer de gauche à droite de l'hexagone, du festival Lax'n Blues à celui du Buis, et les moments intenses de communion avec un public aussi déjanté que les canidés. Est-ce le fait de s'être totalement libérés, des kilomètres bouffés en over dose ou de la volonté de pisser où ils le voulaient, mais il faut bien avouer que quelque chose s'est passé: d'ailleurs le chanteur-harmoniciste, aka Greenbullet, a viré au rouge et en chef de meute avisé s'est renommé Red, tandis que Jacker, à la gratte, et Toma, à la basse, font ici étalage de leur talent, montrant les crocs. Toma est d'une efficacité redoutable et présent comme jamais encore, tel un John B. Sparks en pleine consultation chez son docteur, tandis que Jacker domine ses six cordes à la Wilko Johnson et Mayo, c'est dire. Et que dire du petit dernier, Guillermo, qui n'a rejoint la meute qu'il y a peu, si ce n'est qu'il s'en sort admirablement bien à la batterie, entouré, c'est vrai, par trois molosses à l'œil protecteur. Planqués dans l'ombre de cette galette, des comparses qui ont contribué à libérer la meute: le producteur anglais Al Scott, une pointure, mais aussi Laurent Bourdier, un spécialiste de Stephen King et qui a mis son talent d'auteur au service d'un groupe qu'il avait mis en tête d'affiche de son festival du Buis en 2009. D'autres potes sont venus se joindre à cette aventure: Bala Pradal aux claviers et Wenta aux chœurs, ainsi que quelques cuivres. Cela vous donne des morceaux endiablés sur lesquels l'harmonica de Red se laisse doubler par un trombone ou un sax avant que la six cordes de Jacker ou les claviers de Bala Pradal ne mettent tout le Monde d'accord. Le digipack est classe et crade à la fois, à l'image du combo, aussi provocateur que les treize titres. De quoi vous donner l'envie de retrouver la liberté, celle que vous n'auriez jamais du laisser derrière vous, dans le chenil du quotidien et de ses conventions. Alors, gare à vous si vous parcourez les festivals cet été, ces chiens fous à mémères rôdent en toute liberté et n'osez même pas imaginer leur mettre la laisse au coup. La liberté est leur domaine sacré, à vous d'en profiter avec eux!
ON TOUR
concerts shaggy dogs
        2012        
13
jan
  Passerelle
Franqueville
Saint Pierre (76)
14
jan
  Le Soubock
+ Witch Dotors
Cauville (14)
28
jan
  Festival Blues Route
Assen (NL)
29
jan
  Cafe XL
Wageningen ( NL)
04
fev
  Théatre le Relax
Chaumont (52)
10
fev
  Billy Bops
Marne la Vallée (77)
23 mar   La boite à musiques
+ Jesus Volt
Wattrelos (59)
24 mar   Festival
Blues sur le zinc

+ Rob Tognoni
beauvais (60)
13 avr  

Chez Paulette Pub Rock
+ Black Cat Bone
+ The Doctors
Soirée Mémorial
Lee Brilleaux
Pagney (54)

28 avr   Rhythm & blues night
Groningen (NL)
27 mai   La Truite d'Argent
Tavigny (B)
28 mai   Ribs and Blues
Festival

Raalte (NL)
21 juin   Fête de la musique
Mery sur Oise (95)
29 juin  

Festival Jazz au Coeur
Issy les moulineaux (92)

30 juin   Festival
Blues en Bourgogne

Le Creusot (71)
2
juil
  Gresiblues festival
St Vincent de Mercuze (38)
6
juil
  La guinguette
+ the BellRays
Festival d'été
Blois (41)
21
juil
  Jazz and Blues Rallye
Luxembourg (L)
25 aout   Festival de Ségoufielle
Ségoufielle (32)
14 sept   Festival
Limoges (87)
14 oct   Caf'Conc' du zing
Noyers le val (55)
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